Il fallait être seul ici, ou avec son semblable.
Ce blanc aurait pu être celui de certaines pierres, dont l’effort vers la transparence s’est heurté à trop d’opacité, et dont toute la lumière s’est tournée vers l’intérieur.
Ainsi, tout ce que nous imaginions pour la sauver se heurtait à cette masse impénétrable. Ce n’était pas son passé qui nous échappait : c’était maintenant, maintenant, qu’elle s’enfonçait dans le mystère, un mystère auquel nous aurions tant voulu l’arracher. Tout ce qu’on aurait pu nous dire de la baleine, tout ce que la science ou l’histoire auraient pu nous apprendre, ne nous saurait rien appris. Car la seule chose que nous voulions savoir, c’était ce secret enfoui, ce mot de la création qu’elle représentait. C’était là ce qui rendait à ces débris une importance, un sens – une menace – qui nous concernaient directement.

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