Bonjour,
si ce mail arrive dans votre boîte, c’est que je vous ai classé.e dans la catégorie ‘newsletter’ de mes contacts.
Si j’ai osé vous ranger dans cette catégorie, c’est que j’ai estimé, pour une raison ou pour une autre, que vous pourriez être intéressé.e de recevoir mes informations de temps en temps.
Si je me suis trompée, n’hésitez pas à vous désinscrire (le plus efficacement : en me le signalant directement, sinon c’est aussi possible via un lien sous ce mail). Je ne serai pas vexée, ou je n’en laisserai rien paraître, ou si peu (une petite raideur dans le maintien la prochaine fois que nous nous verrons…).
Si suite à votre désinscription, vous recevez encore de mes nouvelles, c’est une erreur, probablement due à mes manipulations confuses et frénétiques d’applications de toutes sortes, censées systématiser tout ce qui relève de la diffusion, de l’administration et de l’organisation de mon travail. Je m’en excuse bien humblement. Je ferai en sorte que cela n’arrive plus.
Ceci étant dit, je voudrais encore ajouter une petite chose à propos de mes newsletters. Elles sont reliées à mon site, et quand je le mets à jour, vous recevez parfois un mail qui ne contient rien d’autre que le contenu de ce que je viens de publier. Ni introduction, ni salutations ou autres formules de politesse. Ne soyez pas troublé.es. Ce sont des mails éclairs, à saisir ou à ignorer, dont l’unique ambition est de partager quelques mots écrits par d’autres ou par moi. Et c’est là où je veux en venir : souvent je partage des mots écrits par d’autres. Cela figure dans le titre, ou l’objet du message. Par exemple, dernièrement j’ai partagé une chanson de Marie Möör (Je veux). Son texte a été très apprécié. Mais j’ai cru comprendre, à certaines réactions, qu’on m’attribuait ce texte. C’EST UNE ERREUR ! C’est Marie Möör qui a écrit ce texte dans lequel tant d’entre vous se sont retrouvé.es. D’ailleurs vous pouvez aller l’écouter ici! Je publie les textes des autres dans la catégorie Liseuse de mon site. Quand je publie mes propres textes, c’est dans la catégorie Ecriveuse. Voilà ! ça me tracassait. Je voulais éclaircir ce point.
A présent venons-en au vif du sujet.
Le vif du mois c’est L’immense festival qui se déploie à nouveau à Bruxelles du 13 au 29 mars.
Voici avec ses propres mots, les objectifs que se fixe ce festival :
«L’objectif principal de L’immense festival est de contribuer à faire de la problématique du logement un enjeu de société.
Il ne s’agit pas d’une question réservée aux spécialistes et un problème réservé aux plus vulnérables, mais d’un choix de société qui concerne donc chacun et chacune.
Décidons-nous, collectivement, d’autant que c’est possible, d’en finir avec le non-logement, le mal-logement et les innombrables formes de logement subi plutôt que choisi ? Décidons-nous, collectivement, de nous donner les moyens de garantir à chacun et chacune l’accès à un logement digne, décent et abordable ? Décidons-nous, collectivement, de ne plus accepter qu’il y ait encore, et même de plus en plus, de personnes sans authentique chez-soi ? Décidons-nous, collectivement, de dire stop au sans-chez-soirisme, comme on l’a fait pour l’esclavage, le racisme, la pédocriminalité ou les violence? »
Je raconterai, dans le cadre de ce festival, Ice Cold Trash, l’immense, récit que j’ai créé avec et pour les immenses.
Ça se passera au Théâtre de la parole le 22 mars à 16h (c’est à Bruxelles).
Juste avant moi, un autre spectacle – C’est quoi ça ? – conçu avec et pour les immenses par Mélina Van Hoof, à destination des plus petits (à partir de 3 ans) sera présenté à 14h.
L’équipe du Théâtre de la parole (qui a co-produit Ice Cold Trash, l’immense), Mélina, les immenses qui seront présents et moi, nous serons heureux de partager avec vous récits de vie et histoires métaphoriques pour activer en nous les refus, le feu et la foi.
Attention : c’est gratuit, mais c’est bien de réserver!

Concernant Ice Cold Trash, l’immense, le désir est toujours là de fédérer une communauté autour de ce récit, qui a vocation à être porté par plusieurs voix. Le côté expérimental du projet en fait un projet lent, qui doit se développer aux rythmes des cœurs humains, qui demande maturation dans les allers et retours. Une idée de notre vision pour ce projet est évoquée sur le site qui lui est dédié. N’hésitez pas à vous y promener et à nous dire ce que cela vous inspire.
Là-dessus, je vous laisse à vos affaires. Merci de m’avoir lue jusqu’ici. En espérant vous revoir bien vite, par l’intermédiaire de cette newsletter, ou à L’immense festival!
Que nos chez-soi se souviennent de l’histoire de Michel Hindenoch, celle qui se termine par « Ouvrez la porte, vous serez bien reçus! » …
Catherine

Ah oui, en mars il y aura aussi Le festival Les Belles histoires à Montpellier.
Des belles histoires, de belles personnes, …
Si vous passez par là, j’y raconterai Cassandre et j’y mènerai un atelier.
Tout est bien expliqué et bien présenté par ICI.

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